La Chorale
résumé de Kaze : Japon, printemps de l’année 1956. Alors que le pays peine à se remettre de la guerre, toute l’attention de l’école primaire de Kiba est focalisée sur un concours local de chant. Sous la direction de Mademoiselle Sakamoto, le groupe de jeunes choristes oublie peu à peu les privations de l’après-guerre, guéries par la magie de la musique...
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J'ai eu une grosse frayeur quand j'ai entendu la bande son du début... Ah c'est sur on est loin de Kenji Kawai ou Yuki Kajiura. Et oui, sur le livret de Kaze on apprend un nouveau mot japonais, Doyo : ces contines japonaises qui vous terrifient au début et vous charment à la fin. Le gros avantage, c'est que la chorale pousse la chansonnette on va dire 20 minutes sur les deux heures de film. L'héritage culturel qu'est la musique n'est pas forcément le point central (le titre était pourtant clair!), ce sont les traditions et les coutumes que le Japon ne veut pas se résoudre à oublier. Les parents comme les professeurs essayent d'inculquer aux enfants le respect des autres et les conséquences des actes. Humaniste, parfois tragique, ce film est rempli de bonnes intentions mais malheureusement ce n'est pas le registre que j'aime voir et revoir...
(je me trompe ou le livret est une copie du site internet ?)
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