Fukawa est une postière un peu spéciale. Délivrant des lettres écrites par les morts, elle prend son travail au serieux, et malgré le côté glauque et douloureux, ce qu'elle souhaite c'est que la
lettre arrive à son destinaire.
Cet anime (en tous cas les 4 premiers épisodes) propose une succession de faiblesses humaines, qui se caractérisent par la douleur, l'amour, la haine, l'abandon, le suicide, le meurtre, tout ce
qui est reluisant ou pas. Mais cette serie a une façon bien à elle d'exprimer tout ca, car elle entraine le spectateur à être coupable, dans son raisonnement, dans sa conclusion hative ou bien
encore sa vision des choses, qui finalement est complètement faussée par les scènes qui succèdent sa déduction. Je crois que c'est ce qui me plait le plus dans ce début de série et j'espère que
cette originalité sera conservée jusqu'à la fin. Il reste quand même un mystère sur le passé de Fumika qu'on a aussi envie de décortiquer mais on sait d'avance que bien des surprises seront au
rendez vous. Je dois admettre que j'ai bien accroché (surtout à l'episode 4 mais ça, c'est pour ceux qui me connaissent ^_^ petite pensée pour ma moitié qui me supporte depuis 3 ans et pour qui
j'ai une admiration sans pareille).
Vendredi 13 mars 2009
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Mogami Kyoko et Shotaro Fuwa sont des amis d'enfance. Quand Shotaro décide d'aller à Tokyo pour tenter sa chance dans le show-bizz, Kyouko abandonne tout ce qu'elle a pour le suivre et prendre
soin de lui. Elle se lève à l'aube pour lui préparer son petit-déjeuné, elle fait la vaiselle, le ménage, lave ses vêtements, une vraie bonniche, le tout avec un sourire candide. Aussi le jour où
Kyoko se rend compte que Sho s'est servi d'elle, qu'elle ne compte pas plus à ces yeux qu'un vieux chiffon, elle craque totalement. Se venger va devenir son unique objectif.
Une comédie ne fait jamais de mal a personne. Quand j'ai lu le résumé, j'ai voulu voir ce que ca donnait. Une "Tohru" qui se transforme en une monstrueuse machine à vengeance vaut bien qu'on y
jette un coup d'oeil. Et en effet, on a plutot tendance à s'y attarder tellement les personnages sont des "anti heros". Shotaro ne vaut rien, Ren se cache derriere son doux visage et Kyoko a
tellement l'air fêlé qu'on sait qu'elle réussira. par contre, quand ? c'est une autre histoire. Le chemin sera semé d'obstacles mais on a envie de la voir écraser Shotaro et épouser Ren.
La série est truffée d'humour et de poésie, sans être indigeste. Les flash backs sont plutot bien placés et le passé de l'heroine entraine beaucoup de compassion sans tomber dans la pitié
mielleuse et hypocrite. Il faut le souligner car des heroines comme elle manquent cruellement dans les shoujo. D'autant que le dynamisme de la série encourage sans cesse le spectateur à regarder
la suite. Une bonne réussite pour une comédie qui aurait pu être lente et sans surprise.
Dimanche 8 mars 2009
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Bato et Togusa enquêtent sur des meurtres perpétrés par des cyborgs. Ces cyborgs s'auto-"formatent" juste après s'être enfuis ce qui ne laisse que peu d'éléments pour la section, mais rien n'est
impossible, surtout pour eux.
Nombreux visionnages ce week end puisque ma moitié était absente pour un tournoi me laissant seule (sniff) devant mon pc et mes animes (mouahahahahahahaha)...
Après Eve no Jokan, j'ai regardé mes dvd et je suis tombée sur les séries, films, music de Ghost in the Shell et je me suis rappelée que je n'avais pas vu le second film. Alors tambours battants
en direction de ce qui est pour moi la saga la plus extraordinaire de l'animation japonaise ! Un peu décue, Makoto est physiquement absente, ok, finalement bonne idée et surtout bonnes raisons,
mais le film manque inévitablement d'action. Mais côté psychologie on est servi !
J'ai adoré le chien de Bato et toute sa signification. Malgré une enquête banale dans un environnement futuriste de toute beauté, les réflexions sur la virtualité ou l'état d'ame des robots
prouvent encore une fois le génie de Mamoru Oshii. Le sujet n'a pas véritablement changé puisque sa priorité reste encore la condition humaine et robotique. En effet, les enfants, les chiens, les
poupées sont innocents. On le savait déjà. Sauf que les enfants ne sont finalement pas humains, si on suit le raisonnement, car on caractérise un humain par la conscience... ce que n'ont pas les
enfants ni les cyborgs. Malgré une multitude de références dans lequel le spectateur se noie, Ghost in the Shell est à l'évidence l'oeuvre qui soulève des foules ... de questions ^_^
L'intelligence de cette saga ne sera jamais égalée. Je pense qu'un de ces jours où j'aurai un peu de temps, je chercherai la signification de toutes ces références. En attendant, malgré les "on
dit", je vous conseille de vous faire votre propre avis. Après tout, on est tous unique et on a donc nos propres gouts :)
Dimanche 1 mars 2009
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résumé pris d'anime-kun:
Comme beaucoup de ses compatriotes, Rikuo possède à la maison un androïde, reconnaissable à l’anneau constamment présent au-dessus de sa tête. Les androïdes n’ont d’autre but que de servir
fidèlement leurs « masters ». Cependant, Rikuo a la désagréable impression que son androïde agit parfois de son propre chef.
Accompagné de son ami Masaki, qui lui ne possède aucun androïde chez lui, il suit la trace de son domestique robotique et découvre un café, appelé Eve no Jikan (Le Temps d’Eve) à la règle étrange
: dans ce café, il est interdit de distinguer les humains des androïdes.
Je ne me lasserai jamais des histoires d'androides. Les rapports hommes / machines m'ont toujours passionnée et Eve no jikan n'est peut être pas originale sur le sujet mais elle a au
moins le mérite de le traiter. Et force est de constater que la série nous mène à la réflexion du devenir non pas seulement du progrès mais aussi de notre humanité. Les androides souhaitent
ressembler aux humains, avec les bons comme les mauvais côtés. Ils se doivent d'obéir à certaines règles, mais les humains savent qu'ils ne peuvent pas mentir, et pourtant, quand cela arrive,
l'androide est tout ce qu'il y a de plus humain. Un grand remerciement à Dybex qui nous permet de suivre en streaming ces 3 premiers épisodes. Les trois derniers ne devraient peut être plus
tarder, belle initiative de l'éditeur et de l'auteur. Et comme je suis pour les belles initiatives, je me vois bien avec un coffret DVD collector et plein de bonus à regarder :)
Dimanche 1 mars 2009
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résumé d'anime-kun:
Kanoko, une jeune étudiante au caractère assez illuminé, tombe du quai à l’arrivée d’un train alors qu’elle est accompagnée de son amie Yoriko. L’inspecteur Kiba enquête sur les faits : s’agit-il
d’un accident, d’une tentative de meurtre ou de suicide ? Les parents proches de la jeune fille décident de l’emmener dans un hôpital mystérieux afin de l’opérer mais Kanoko disparaît de manière
subite et spectaculaire. A-t-elle été enlevée ou est-elle montée aux cieux en prenant une apparence angélique, une thèse défendue par son amie Yoriko ?
Quels rapports cette affaire a-t-elle avec les fantaisies macabres d’un écrivain psychopathe et les membres que l’on retrouve un peu partout dans de petites caisses ?
Pour ceux qui ont une mémoire de moineau (comme moi), cette série doit être regardée en peu de temps et non pas un épisode par semaine. J'ai vu les trois premiers et j'ai décidé d'attendre de
posséder l'ensemble de la série pour ne louper aucun détail (notamment les débuts de chaque épisode qui semblent nous rapprocher de la vérité). L'idée n'est pas originale en soi, mais l'intrigue
semble bien plus profonde à cause des personnages fouillés. Dès qu'un personnage cause, on le trouve coupable ! Tout le monde a l'air d'être impliqué dans cette histoire et justement l'histoire
ne dévoile pas encore tous ses atouts surtout quand il faut interpréter aussi les gestes de chacun. Les relations n'ont nul besoin de grand discours. J'ai vraiment hate de voir cette série
entière.
Dimanche 1 mars 2009
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résumé d'Anime-kun
Au XIIème siècle, Kurow (クロウ), accompagné de son disciple Benkei (弁慶), fuient un groupe de samouraïs qui veulent les tuer. Ils trouvent refuge dans une maison perdue dans la montagne et tenue par
une étrange femme du nom de Kuromitsu (黒蜜). Elle consent à les héberger mais à une condition: ils ne doivent jamais pénétrer dans sa chambre. Ils acceptent, un peu surpris par ce marché peu
commun. Néanmoins, Kurow finit par céder à la tentation. Ce qu'il verra changera sa vie pour l'éternité....
Une histoire encore sombre et sanglante... décidemment aujourd'hui je n'aurai vu que ça... cependant, je ne regrette pas mes visionnages. Kurozuka est une série de quêtes, d'action mais aussi
d'interpretation. J'aurai souhaité une fin plus explicite mais elle nous laisse assez d'éléments pour trouver par nous même, enfin je suppose.
Les combats sont rondement menés : courts, précis, intenses et enflammés. C'est la première chose qui saute aux yeux. Malgré quand même quelques combats sadiques inutiles, l'histoire a ses
surprises et ses révélations, ne laissant pas le specateur s'ennuyer. On pensait avoir tout vu sur les vampires ? non. Kurozuka est unique.
spoils et questions pour ceux qui l'ont vu :
Benkei est-il donc l'empereur rouge ?! ou a t il été possédé par celui-ci?
A la fin on revient à l'une des premieres scenes ou Benkei sauve Kuro qui a une hallucination. Est ce que les 10 episodes du milieu n'étaient qu'un "préssentiment" (apres tout ils sont moines nan?)
pour ne pas le faire aller dans la maison de Kuromitsu ?
Dimanche 1 mars 2009
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